VISION SANTE

L’ANSM, verrouille les antidouleurs dans les pharmacies

L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANMS) française a signalé la semaine dernière l’usage abusif des antidouleurs tels que l’aspirine, paracétamol, ibuprofène, des patients. Un constat qui pourrait bientôt pousser les pharmaciens a rangé ces médicaments derrière le comptoir et non plus en accès libre dans les rayons des pharmacies, a demandé l’ANSM.

Dans son rôle de conseiller auprès des patients, l’ANSM a souhaité que cette mesure soit respecter et appliquer dès janvier 2020 pour limiter les risques liés à un mauvais usage de ces produits vendus sans ordonnance. Il s’y ajoute qu’une procédure conservatoire est en cours auprès des laboratoires concernés, afin qu’ils puissent exposer leur position et leur responsabilité. Ce qui donnerait une suite finale de la procédure, a t- il indiqué.

Dans sa logique de dénonciation du mauvais usage de ces médicaments, l’agence montre que la mesure ne concerne que les médicaments contenant du paracétamol (doliprane, Efferalgan…), ainsi que certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, ceux à base d’ibuprofène et l’aspirine qui sont les plus utilisés en automédication comme antidouleurs ou antifièvre chez les adultes et les enfants.  

Attention aux mauvais usages, une expression qui revient à chaque paragraphe du communiqué, précisant que le mauvais usage comporte des risques trop élevés, pouvant provoquer de graves lésions du foie, qui peuvent nécessiter une greffe, voire être mortelles. Poursuivant son idée, pour un adulte sain de plus de 50kg, la dose maximale est de 3grammes par vingt-quatre heures, c’est à dire  1 gramme par prise avec un espace d’au moins six heures entre chaque prise. En outre, la durée maximale de traitement recommandée est de trois jours en cas de fièvre, cinq jours en cas de douleur, en l’absence d’ordonnance, a fait savoir l’ANSM France. le Sénégal étant étroitement lié à la métropole depuis toujours devrait en s’inspirer pour indiquer le phénomène. Dans nos foyers et même en officine l’accès de ces médicaments est trop facile ;n’oublions pas que ce dernier soigne bien mais peut « tuer » pour autant . Vigilance !

visionsante.sn / T. Sadio stagiaire

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