VISION SANTE

L’hypertension pulmonaire persistante chez le nouveau-né, quand le sang fait fausse route !

L’hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né est un phénomène extrêmement compromettant pour la vie du bébé. Avant la naissance, l’alimentation et l’oxygène du bébé sont obtenus par le placenta, faisant de sorte que le sang circule différemment dans l’utérus. La présence de cette pathologie chez le bébé ne passe pas de la circulation fœtale à la circulation normale du sang du nouveau-né. Toutefois, le flux sanguin est détourné des poumons en raison d’une tension artérielle anormalement élevée dans les artères qui vont aux pouvons. Cela entraîne habituellement une diminution de l’apport en oxygène de l’organisme, occasionnant des lésions importantes au cerveau et à d’autres organes. Focus sur cette « psychose  » parentale.

Dans une étude réalisée par la revue de Médecine d’Afrique Noire, sur l’hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né. Ce rapport a précisé que le principal problème pour les nouveau-nés est que l’échange normal d’oxygène dans les poumons ne se produit pas, de sorte que l’oxygène ne peut pas être délivré au corps. Et pourtant, l’usage des prostanoïdes (des métaboliques d’acide gras ou acide arachidonique), démontrant qu’ils pourraient détendre les vaisseaux sanguins du lit pulmonaire, amélioraient la circulation sanguine dans les poumons et  pouvant faciliter  l’oxygénation chez les humains et les animaux.

Cependant, l’usage de ces médicaments pour traiter cette pathologie chez les nouveau-nés, facilite généralement la dilatation des vaisseaux sanguins pulmonaires. Par contre, ces médicaments n’ont pas été établis. Des essais multicentriques bien conçus, suffisamment puissants, randomisés sont nécessaires pour évaluer l’efficacité et l’innocuité des prostanoïdes et de leurs analogues dans le traitement de l’HPPN. En plus, ces essais devraient évaluer les résultats à long terme sur les plans neurodéveloppemental et pulmonaire, avec des résultats à court terme, a t- elle précisé.

Ainsi, la maladie pulmonaire chronique demeure un problème majeur dans les unités néonatales des soins intensifs. L’inflammation persistante des poumons constitue la pathogénie sous-jacente la plus probable. Les corticostéroïdes peuvent réduire l’inflammation pulmonaire chez les nouveau-nés, mais en raison de leurs puissants effets anti-inflammatoires, le bébé peut avoir des problèmes de santé encore plus grave. Toutefois, cette revue a observé que ces effets bénéfiques de l’administration de ces médicaments chez les nourrissons âgés de 7 jours pourraient ne pas compenser les effets indésirables connus. Persiste, ‘’ces effets étaient une période de ventilation plus courte et une réduction de l’incidence de la maladie, qui incluaient un saignement de l’estomac ou de l’intestin, une perforation de l’intestin, un excès de glucose dans le courant sanguin et un risque accru de paralysie cérébrale lors du suivi’’.

visionsante.sn / T SADIO

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *